Bol chantant tibétain

Tout effacer

Le bol tibétain, aussi appelé bol chantant ou bol de méditation, est un instrument de percussion utilisé surtout dans les pratiques de méditation, de thérapie et de relaxation. Fabriqué dans un alliage de différents métaux ou en cristal de quartz, il se joue en frappant ou en frottant sa paroi extérieure avec un maillet. De nombreux bienfaits sont attribués à cet instrument sonore asiatique, qu’on utilise aussi parfois pour des massages.

1 à 160 sur 208 articles

Qu’est-ce qu’un bol tibétain ?

Une joueuse de bol tibétain

Le bol tibétain est un instrument de musique à percussion qui a généralement la forme d’une cloche renversée ou, plus simplement, l’allure d’un bol de cuisine très classique.

Traditionnellement, le bol chantant est fabriqué à partir d’un alliage de 7 métaux (or, argent, étain, cuivre, fer, plomb et mercure) directement liés aux 7 chakras majeurs de l’hindouisme présents dans le corps humain. Plus récemment, des modèles en cristal de quartz sont apparus, car ils permettent d’obtenir des tonalités plus précises lors de leur fabrication que les bols métalliques.

À l’aide d’une mailloche ou d’un maillet, qui est un simple bâton recouvert de feutre ou de cuir, le joueur de cet instrument de musique d’Asie vient percuter ou frotter la paroi extérieure du bol tibétain. Le métal entre alors en vibration, résonne et produit des sonorités très riches qui varient selon le diamètre, le poids et la matière de l’instrument. C’est pourquoi les professionnels qui utilisent le bol chantant tibétain possèdent généralement plusieurs modèles de différentes tailles.

Habituellement, le percussionniste ne joue pas du bol tibétain directement au sol. L’instrument repose soit dans la main ouverte du musicien, soit sur un coussin en forme d’anneau ou rectangulaire qui permet une bonne diffusion des vibrations.

Quels sons produit un bol chantant ?

Cela dépend de la taille du bol tibétain et de sa composition. En effet, plus l’instrument de musique est petit, plus les sons produits sont aigus. De la même façon, plus le bol chantant est grand, plus les sons générés sont graves.

Visionnez cette vidéo pour vous donner une idée du type de sons que cet instrument émet.

Miniature vidéo bol tibétain

L’achat d’un bol tibétain demande de prendre en compte plusieurs critères. Le premier concerne bien sûr la matière avec laquelle votre futur instrument est fabriqué. Pour les bols tibétains, il en existe principalement deux : le métal, très traditionnel, et le cristal de quartz, beaucoup plus récent. Dans ce dernier cas, les bols en cristal sont généralement appelés bols chantants, car même si les influences du bol tibétain en métal sont bien présentes et visibles, la méthode de fabrication est loin d’être équivalente.

Les bols tibétains en alliage de métaux sont fabriqués soit par martelage, soit par moulage, selon des techniques anciennes transmises de génération en génération par des artisans. Ces modèles offrent des vibrations profondes et diffuses. Les bols chantants en cristal de quartz ou de roche sont, eux, produits de manière totalement industrielle, puisqu’il faut chauffer de la poudre de quartz dans des fours à très haute température. Par rapport aux modèles en métal, ils offrent une grande précision sonore, ce qui permet de choisir la note de musique et la fréquence que le bol produira lorsqu’il sera frappé ou frotté. Ils sont donc plutôt recommandés dans le domaine de l’énergétique et de l’harmonisation des chakras.

Ensuite, la taille et le poids du bol tibétain auront une forte influence sur les sonorités générées par cet instrument de musique. Les bols de petite taille produisent des notes aiguës, alors que les grands modèles tendent vers les graves. La résonance et les vibrations seront également amplifiées dans ce dernier cas. En contrepartie, les petits bols tibétains sont plus légers et plus faciles à transporter si vous souhaitez les apporter avec vous.

Un autre critère à considérer concerne la note de musique produite par l’instrument. La plupart des bols tibétains en alliage de métaux ne sont pas accordés à une note en particulier. Cependant, certains de ces modèles le sont, tout comme tous les bols chantants en cristal de quartz. La note de musique est directement liée à l’un des chakras majeurs du corps humain selon l’hindouisme. Ainsi, si vous souhaitez cibler spécialement un chakra, vous devez choisir la note correspondante. Dans la même logique, la fréquence entre 440, 432 et 528 Hz peut aussi vous intéresser selon les bienfaits supposés qui leur sont attribués.

Par ailleurs, il peut être pertinent de regarder certains bols spécialisés dans un domaine particulier comme la lithothérapie, la méditation, le reiki ou encore les bols tibétains Full Moon, qui sont fabriqués lors des nuits de pleine lune pour être chargés d’énergie lunaire.

Enfin, l’aspect visuel du bol tibétain mérite aussi votre attention. Certains instruments sont gravés de symboles, de dessins et d’écritures typiquement tibétaines, ce qui peut vous donner envie d’utiliser votre bol plus souvent en créant un lien personnel avec celui-ci.

Selon la croyance populaire, et d’après plusieurs études scientifiques récentes sur le sujet, le bol tibétain présente de nombreux bienfaits. Parmi ceux-ci, on mentionne notamment la réduction du stress, de la tension artérielle et de l’anxiété. Plus concrètement, une baisse du niveau de cortisol, une hormone fortement liée au stress, a aussi été constatée après l’utilisation d’un bol tibétain. On a également observé une amélioration de l’humeur chez les personnes qui l’utilisent et une meilleure qualité du sommeil lorsqu’il est employé quelques minutes avant de s’endormir. Enfin, cet instrument asiatique soulage certains symptômes de maladies graves comme la schizophrénie et la maladie d’Alzheimer, ce qui incite de plus en plus de médecins à le recommander en complément d’un traitement médical classique. Une étude s’est aussi penchée sur l’utilisation de cet instrument dans le contexte des dépendances, sans fournir de réponses fermes et définitives sur les bénéfices éventuels.

Dans une approche moins scientifique, plusieurs praticiens en énergétique sont convaincus que cet instrument possède d’autres vertus, comme purifier les lieux, les pierres de lithothérapie, c’est-à-dire l’utilisation de cristaux et de minéraux dans une démarche de soin, ou encore améliorer leur système immunitaire. D’autres l’utilisent aussi lors de séances de reiki ou pour équilibrer les chakras majeurs du corps. Cela dit, aucun de ces bienfaits n’a été validé par la science.

Dans tous les cas, un bol tibétain ne peut pas se substituer à un réel traitement médical. Il s’utilise seulement en parallèle de celui-ci pour essayer d’améliorer son état de bien-être au quotidien.

Le choix entre un bol tibétain en métal et un bol en cristal dépend de plusieurs facteurs :

  • Fabrication : la fabrication d’un bol tibétain en métal se fait traditionnellement par martelage à partir d’une galette en alliage de 7 métaux, frappée pendant plusieurs heures par un groupe d’artisans. Un bol en cristal de quartz est fait de silice fondue dans un moule chauffé à plus de 4 000 degrés. Inventé à la fin du 20ᵉ siècle, ce type de bol n’est pas à privilégier si vous recherchez un instrument traditionnel et ethnique. Il est plutôt recommandé pour un usage thérapeutique.
  • Acoustique : les bols tibétains en métal possèdent des harmoniques riches et profondes. Autrement dit, le bol ne joue pas réellement une seule note de musique, mais un ensemble de notes dont une ressort fortement. Le bol en cristal, comme son nom l’indique, produit des notes pures et cristallines, avec une signature sonore bien particulière. Le mieux est d’écouter les deux types de bols pour faire votre choix parmi les vidéos présentes sur chacune des fiches produits.
  • Bienfaits pour la santé : les études montrent que les vertus constatées sont autant présentes lorsqu’un bol chantant en cristal ou en métal est utilisé. En revanche, pour un usage spécialisé lié aux chakras, un bol en cristal de quartz est à privilégier pour les notes précises qu’il est capable de jouer.
  • Prix : Les bols tibétains en métal sont, à diamètre égal, souvent moins chers que leurs équivalents en cristal de quartz. Par exemple, si votre budget ne doit pas dépasser 170 CAD, il est inutile de commencer à vous intéresser à un bol chantant en cristal.
  • Durabilité et entretien : pour la durabilité, les bols en métal sont très solides et ne risquent pas de casser ou de fissurer lors d’un choc raisonnable, contrairement aux modèles en cristal. En revanche, pour l’entretien, le cristal de quartz n’en demande quasiment aucun, alors qu’un bol tibétain en métal peut rouiller. Il faut donc être plus vigilant dans l’utilisation de ce dernier.
  • Esthétique : les bols en métal offrent une esthétique bien particulière si vous choisissez un modèle avec de magnifiques gravures. C’est un travail artisanal unique réalisé à la main. Les bols chantants en cristal sont, la plupart du temps, de couleur blanche avec parfois un symbole imprimé dessus.


Il faut donc bien cibler vos attentes envers cet instrument pour déterminer le modèle parfait pour vous.

Certains instruments sont spécialement accordés pour produire une note de musique précise lorsque le percussionniste les fait jouer. Selon la tradition hindouiste, les 7 notes de musique sont chacune associées à l’un des 7 chakras majeurs du corps humain. Selon ce que vous recherchez avec l’instrument, il peut donc être pertinent de choisir une note de musique bien précise. Si cet aspect ne vous intéresse pas, vous pouvez choisir votre futur bol tibétain sans tenir compte de ce critère.

Les notes disponibles pour les bols chantants correspondent généralement à l’échelle diatonique en gamme majeure de do, c’est-à-dire : do, ré, mi, fa, sol, la et si. Pour éviter de vous retrouver entre deux chakras, il est déconseillé de choisir un bol chantant dont la note se termine par un dièse ou un bémol.

  • Do - Chakra racine (Muladhara) : associé à la sécurité, la survie, la confiance en soi et la connexion à la terre.
  • Ré - Chakra sacré (Swahisthana) : lié à la créativité, les relations et la sexualité.
  • Mi - Chakra du plexus solaire (Manipura) : relatif au pouvoir personnel, à l’organisation et à la gestion des émotions.
  • Fa - Chakra du cœur (Anahata) : concernant la compassion, l’amitié, l’empathie et l’amour.
  • Sol - Chakra de la gorge (Vishuddha) : pour la communication et l’expression.
  • La - Chakra du troisième œil (Ajna) : associé à l’intuition et la compréhension de soi.
  • Si - Chakra coronal (Sahasrara) : relatif à la spiritualité et la sagesse.

Enfin, sachez que la note produite par un bol tibétain ne peut pas être modifiée par la suite. La seule solution consiste donc à vous procurer un autre instrument si vous voulez cibler un autre chakra. C’est pourquoi la boutique Instruments du Monde propose des lots de 7 bols chantants qui couvrent tous les chakras majeurs.

Dans l’immense majorité des cas, les instruments de musique sont accordés selon une fréquence de 440 Hz. Le bol tibétain ne fait pas exception : lorsque rien n’est indiqué concernant la fréquence de l’instrument, cela signifie qu’il est accordé en 440 Hz. Toutefois, certaines personnes pensent que l’accordage à d’autres fréquences pourrait avoir un impact bénéfique sur le musicien et son auditoire. C’est pourquoi certains fabricants proposent des bols tibétains en 432 et 528 Hz. La plupart du temps, ces bols chantants en 432 et 528 Hz sont faits de cristal de quartz, car produire des instruments à une telle fréquence demande une grande précision. Cette précision n’est généralement pas celle des artisans du Tibet, du Népal ou du Bhoutan.

Concernant les fréquences :

  • La fréquence 440 Hz est le standard utilisé dans la musique contemporaine et est habituellement perçue comme plus familière. Si vous voulez jouer avec d’autres musiciens, il faut choisir cette fréquence, car un instrument en 440 Hz et un autre en 432 Hz sont totalement incompatibles.
  • La fréquence 432 Hz est réputée pour être en harmonie avec la Terre et la nature. Certains disent qu’elle possède un effet plus relaxant et apaisant.
  • La fréquence de 528 Hz est souvent associée à la réparation de l’ADN et est considérée par certains comme une fréquence de guérison. Quelques adeptes de la musicothérapie l’utilisent dans le cadre de leur activité professionnelle.

Cependant, il faut noter que les preuves scientifiques à l’appui des bienfaits supposés de ces fréquences sont, pour l’instant, inexistantes. Leur efficacité ne saurait donc être garantie.

Les origines et l’histoire du bol tibétain restent largement méconnues. Selon certaines légendes et certains récits rapportés par des pratiquants, les traces de cet instrument de musique remonteraient à environ 5000 ans en Mongolie. À cette époque, des forgerons nomades auraient commencé à forger des bols métalliques comme ustensiles de cuisine. Ces bols auraient ensuite attiré l’attention de chamans mongols, qui auraient commencé à les utiliser dans leurs rituels mystiques. Par la suite, le bol chantant aurait été adopté au Tibet par les pratiquants de la religion bön, puis se serait répandu parmi les moines bouddhistes dans les monastères d’Inde, de Chine, du Népal et du Bhoutan. Selon ces légendes, la rencontre entre les mineurs tibétains et les forgerons népalais aurait donné lieu à une nouvelle méthode de fabrication de cet instrument. Cette méthode aurait permis d’obtenir des vibrations plus intenses et profondes grâce à l’ajout de 7 métaux dans la composition du bol tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Cependant, il n’existe aucune trace écrite permettant d’appuyer les propos tenus par ces légendes. De plus, les analyses métallurgiques effectuées sur des bols tibétains relativement anciens démontrent qu’ils étaient fabriqués principalement en cuivre et en étain, avec parfois l’ajout de fer, ce qui est loin d’une formule en sept métaux. Par ailleurs, les recherches du journaliste Perceval London aux alentours des années 1900 et celles de l’ethnomusicologue Daniel Scheidegger en 1988 ne mentionnent pas réellement l’existence d’un tel instrument de musique. Aussi, certaines personnes déclarent que le bol tibétain aurait été inventé lors de l’augmentation du tourisme au Tibet vers les années 1970. D’autres affirment que si aucune trace écrite des bols chantants n’est présente dans la littérature tibétaine, ce serait pour cacher leur existence aux Chinois ayant procédé à l’invasion de ce territoire en 1950. À l’heure actuelle, il est impossible de confirmer avec exactitude l’une ou l’autre de ces théories.

Quoi qu’il en soit, la première apparition du terme « bol tibétain » a été constatée sur la pochette de l’album « Tibetan Bells » de Nancy Hennings et Henry Wolff en 1972. Ces artistes ont créé cet album juste après un voyage organisé dans la chaîne de montagnes himalayenne. Il faut aussi mentionner qu’en comparant les bols tibétains avec d’autres instruments de musique des pays voisins, il existe de fortes ressemblances entre le bol tibétain et le « rin » ou « dobachi » japonais, tous deux utilisés dans des rituels bouddhistes. Cela pourrait indiquer que le bol chantant existait bel et bien depuis très longtemps, et qu’il s’est transmis dans d’autres cultures voisines. Aujourd’hui, les bols tibétains se trouvent quasiment partout dans les pays de l’Himalaya. À Katmandou ou à Patan, des centaines de vendeurs de bols chantants tibétains sont présents sur les marchés. Ils sont utilisés tant à des fins commerciales que thérapeutiques.

Pour les bols chantants en quartz, leurs origines sont parfaitement connues puisqu’ils ont été développés par la société française Saint-Gobain dans les années 1980, à l’aide d’une technologie permettant de faire fondre et de solidifier de la silice pour obtenir cet instrument en cristal.

À noter qu’il ne faut pas confondre le bol chantant tibétain avec le bol taoïste qui, lui, se joue avec de l’eau à l’intérieur en frottant deux poignées intégrées à l’instrument. En conclusion, les origines mêmes des bols tibétains en métal seront assez difficiles à prouver, dans un sens comme dans l’autre. Cela n’enlève rien au fait qu’aujourd’hui, cet instrument fait partie intégrante du patrimoine tibétain.

Les bols tibétains, bien que généralement inoffensifs, peuvent présenter certaines contre-indications et certains effets secondaires, principalement liés à leur son, à leurs vibrations et à leurs matériaux de fabrication.

  • Volume sonore : bien sûr, frapper trop fort sur un bol tibétain peut créer un volume trop élevé qui pourrait détériorer l’ouïe. Il faut donc utiliser son instrument de musique en gardant une intensité de frappe raisonnable.
  • Matériaux : s’il n’y a aucune contre-indication à utiliser un bol chantant en cristal de quartz, les bols tibétains en métal inquiètent parfois certaines personnes qui souhaitent découvrir cette pratique sonore. En effet, les bols tibétains en 7 métaux contiennent du plomb et du mercure, ce qui n’est pas très rassurant. Néanmoins, la présence de ces métaux dans le bol est infime. Et en 50 ans d’utilisation occidentale des bols tibétains, aucun empoisonnement à ces métaux n’a été recensé.
  • Vibrations : il n’y a strictement aucun danger à écouter les vibrations d’un bol tibétain tant que le volume reste adéquat. En revanche, certaines personnes l’utilisent dans le cadre de massages sonores, c’est-à-dire qu’un ou plusieurs bols sont posés sur le corps d’une personne avant qu’une deuxième personne les fasse vibrer. Dans cette situation, il faut porter attention, d’une part, au poids des instruments, qui doit rester adapté à la morphologie de la personne qui reçoit le massage et, d’autre part, aux vibrations, qui peuvent être intenses et ne pas convenir aux personnes souffrant de douleurs dorsales.
  • Grossesse : par mesure de précaution, les femmes enceintes ne devraient pas utiliser un bol tibétain en le faisant reposer directement sur leur ventre. Bien qu’aucune contre-indication n’ait été constatée par la branche médicale, personne ne sait vraiment quelles seront les éventuelles conséquences sur le fœtus.
  • Épilepsie : dans de rares cas, les bols tibétains pourraient déclencher des crises d’épilepsie. Ils sont donc déconseillés aux personnes épileptiques.

Ainsi, l’immense majorité des personnes intéressées par l’utilisation d’un bol tibétain peuvent largement s’en servir sans difficulté.

Pour son utilisation, il existe deux principales techniques pour faire fonctionner ou chanter un bol tibétain.

La première consiste à utiliser un maillet ou une mailloche pour frapper directement, d’un geste sec, l’instrument asiatique, comme un tambour, sur le bord extérieur du bol tibétain. Des vibrations se produisent alors et le bol forme une sorte de caisse de résonance. La puissance des vibrations dépend surtout de la force avec laquelle vous frappez le bol.

La seconde, plus complexe, mais plus intéressante à notre avis, consiste à utiliser le bol tibétain par frottement. Tout d’abord, toujours avec un maillet, il faut frapper la paroi extérieure du bol. Ce geste s’appelle l’impulsion. Tout de suite après cette impulsion, il suffit de frotter le bol tibétain avec le maillet en suivant le rebord extérieur du bol. Inutile de tourner vite : il faut plutôt être régulier et bien placer le maillet. Grâce à cette technique, le bol tibétain vibre et produit des sonorités différentes de celles obtenues avec la première technique.

Si vous ne l’avez pas visionnée, une vidéo, juste un peu plus haut, présente les deux techniques avec cet instrument d’Asie.