Instruments de musique d’Asie

Quels sont les instruments de musique d’Asie ?

Groupe de musiciens asiatiques

De nombreux instruments de musique asiatiques ont été recensés. En voici un aperçu parmi les plus connus :

Angklung, bol tibétain, carillon, dizi, erhu, guzheng, gong, harmonium, hichiriki, hulusi, koto, mridangam, pungi, qin, sarangi, shakuhachi, shamisen, sheng, sitar, suona, tabla, temple blocks, vina et wood-block.

Le shamisen est un instrument de musique Ă  cordes pincĂ©es originaire du Japon. C’est une sorte de luth dotĂ© de 3 cordes et d’une petite caisse de rĂ©sonance rectangulaire, utilisĂ© pour le théùtre traditionnel kabuki et l’accompagnement des chants.

TrĂšs rĂ©pandu en Asie, le gong est un instrument du monde Ă  percussion constituĂ© d’un cercle de mĂ©tal sur lequel on frappe avec une mailloche de taille proportionnelle au gong. Il est trĂšs employĂ© dans les temples bouddhistes.

Les instruments asiatiques à percussion les plus représentés sont le bol tibétain, le carillon, le daf, le gong, le kokiriko, le tabla, le tambour chamanique, le temple block et le wood-block.

Le bol tibĂ©tain, aussi appelĂ© bol chantant ou bol de mĂ©ditation, est traditionnellement fait d’un alliage de 7 mĂ©taux, et parfois en cristal de quartz, pour travailler avec les 7 chakras majeurs. Cet instrument est adoptĂ© dans les Ă©coles bouddhistes depuis des milliers d’annĂ©es pour les bienfaits qu’il apporterait au corps et Ă  l’esprit, ainsi que pour ses vertus thĂ©rapeutiques. Il ne faut pas le confondre avec le bol taoĂŻste, qui est un bassin d’eau jaillissante.

Instrument Ă  percussion indien, le tabla est en fait un ensemble de deux petits tambours d’environ 30 cm (12 po) de diamĂštre, dont la membrane, en peau de chĂšvre, est recouverte d’une pĂąte d’accordage noire. C’est une sorte de rĂ©sine fabriquĂ©e Ă  base de riz, qui permet Ă  l’instrument de produire des sons uniques.

Parmi les trĂšs nombreux instruments d’Asie Ă  cordes, les plus populaires comptent le đàn nguyệt, le dulcimer, l’erhu, le guqin, le guzheng, le konghou, le koto, le liuqin, la pipa, le sitar et le shamisen.

D’origine vietnamienne, le đàn nguyệt est une sorte de luth dont la caisse de rĂ©sonance est ronde. Cet instrument possĂšde deux cordes et daterait du 11ᔉ siĂšcle av. J.-C.

Instrument de musique trĂšs utilisĂ© en Inde, le sitar se prĂ©sente comme un luth avec une petite caisse de rĂ©sonance en forme de figue coupĂ©e en deux, accompagnĂ©e d’un manche creux d’environ 1 m (3,28 pi) de longueur. GĂ©nĂ©ralement, cet instrument comporte 5 cordes mĂ©talliques.

Le konghou est une trĂšs ancienne harpe chinoise qui a totalement disparu depuis la dynastie Ming, au 14ᔉ siĂšcle ap. J.-C. Cet instrument de musique est toutefois rĂ©apparu au 20ᔉ siĂšcle sous une forme lĂ©gĂšrement diffĂ©rente et continue d’ĂȘtre utilisĂ© encore aujourd’hui.

Parmi les nombreux instruments asiatiques à vent, on compte notamment le dizi, l’harmonium indien, le hulusi, le pungi, le sheng et la shruti box.

L’harmonium indien est une version portable de l’harmonium europĂ©en. Cet instrument de musique comprend un clavier et un soufflet que le joueur actionne pour produire des sons. Il fait donc penser Ă  un croisement entre un piano et un accordĂ©on.

Originaire de Chine, l’hulusi est une sorte de flĂ»te composĂ©e d’une calebasse Ă  laquelle sont raccordĂ©s 3 tubes en bambou. Encore trĂšs prĂ©sent dans ce pays, cet instrument de musique produit des notes semblables Ă  celles d’une clarinette.

Instrument des charmeurs de serpents, le pungi a l’aspect d’une flĂ»te, mais se rapproche davantage d’une cornemuse dans son fonctionnement. Bien que sourds, les serpents sont sensibles aux vibrations et se font « charmer » par des musiciens spĂ©cialisĂ©s en la matiĂšre, appelĂ©s les saperas.