Bol chantant népalais

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Le bol chantant népalais est façonné dans les ateliers du Népal, héritiers d'une longue tradition himalayenne du travail du métal, et il offre une sonorité enveloppante qui vous accompagnera dans tous vos moments de détente, qu'il soit gravé ou lisse. La boutique Instruments du Monde vous propose aussi bien de petits bols de méditation que de très grands formats, pour vous permettre de trouver celui qui vous correspondra. Vous aurez alors entre vos mains un instrument venu tout droit du Népal.

Bol tibétain 7 métaux
Meilleure vente

8–20 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain soin energétique

11 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain méditation
Meilleure vente

8–17 cm Alliage de 7 métaux

Bol chantant Full Moon
Choix des experts

14 / 17 / 22 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain purification pierres
Offre du moment

11–16 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain 7 chakras

12–32 cm Alliage de 7 métaux

Bol chantant relaxation

9–14 cm Alliage de 7 métaux

Bol chantant tibétain martelé à la main

10–33 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain fleur de vie

14–30 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain chantant

9–14 cm Alliage de 7 métaux

Bol chantant thérapie

12 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain Katmandou

10–26 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain antique

10–30 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain Om Mani Padme Hum

12 cm Note Si Alliage de 7 métaux

Bol chantant 50 cm

Alliage de 7 métaux

Bol chantant universel

14–26 cm Alliage de 7 métaux

Bol chantant Népal

18–24 cm Alliage de 7 métaux

Bol tibétain Népal

12 / 14 / 16 cm Alliage de 7 métaux

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Pourquoi les bols chantants dits tibétains sont-ils aujourd'hui fabriqués au Népal ?

Une femme qui médite avec un bol chantant népalais avec des gravures

Vous vous demandez peut-être pourquoi un bol dit tibétain vient du Népal. Il s'avère que la plupart des bols chantants vendus aujourd'hui sous le nom de bols tibétains sont fabriqués dans ce pays. En effet, la fabrication se concentre dans la vallée de Katmandou, à Katmandou comme à Patan et à Bhaktapur, deux villes réputées pour leurs bols martelés à la main. Il se trouve que Patan est historiquement connue pour le travail du métal. C'est d'ailleurs la vallée de Katmandou qui reste le lieu le plus simple pour découvrir cet artisanat.

Le nom de bol tibétain s'est imposé en Occident avec les mouvements spirituels de la fin du XXᵉ siècle, jusqu'à devenir en partie un terme commercial. C'est pourquoi nous avons choisi de rassembler dans cette collection les instruments dont nous connaissons le lieu de fabrication, en l'occurrence le Népal, afin de vous proposer des bols à l'origine clairement identifiée. Vous y trouverez des modèles gravés comme d'autres sans gravure, dont beaucoup existent aussi en petit format.

Comment un bol chantant népalais est-il façonné dans les ateliers ?

Pour façonner un bol chantant népalais, l'artisan commence par créer une galette d'alliage composée surtout de cuivre et d'étain, c'est-à-dire un bronze à la composition variable d'un atelier à l'autre. Les métaux sont fondus dans un creuset à plus de 1000 °C puis coulés à plat afin de former une galette qui possède déjà le diamètre du futur instrument.

Ensuite, vient le martelage. Lors de cette étape, il n'est pas rare de voir à Patan trois marteleurs travailler autour d'un quatrième qui tient la pince, et un seul instrument demande plusieurs milliers de coups de marteau répartis sur plusieurs chauffes. L'intérieur est ensuite lissé sur un tour actionné avec le pied, puis le chef marteleur écoute l'instrument pour corriger la sonorité par des frappes ciblées. Dans l'hypothèse où le résultat ne convient pas, le bol est tout simplement refondu et le métal repart au creuset. L'artisan choisit ensuite de polir la surface ou de la laisser martelée selon le rendu souhaité.

Enfin, il y a des bols qui reçoivent une gravure. Une partie d'entre eux est gravée à l'eau-forte, c'est-à-dire que le motif est peint à la cire, puis un bain d'acide vient creuser le métal laissé nu. D'autres sont ciselés à la main, et quelques ateliers gravent désormais au laser.

Vous aurez la possibilité de jouer d’un instrument qui ne ressemble à aucun autre.

Zoom sur deux bols chantants népalais posés sur un plateau

Oui, le bol chantant népalais et le bol tibétain désignent le même instrument de musique. Le terme de bol tibétain renvoie surtout, selon la tradition, au lien spirituel et culturel de l'instrument avec le Tibet, alors que le mot népalais indique son lieu de fabrication. Ainsi, le nom de bol népalais reste le plus précis des deux dès lors que le lieu de fabrication de l'instrument est connu.

Non, une partie des bols fabriqués au Népal est moulée ou produite en machine. Le martelage demande de faire travailler plusieurs artisans pendant des heures, alors que le moulage coûte bien moins cher. Un bol fabriqué dans le pays n'est donc pas forcément un bol fait main, et dans l'hypothèse où ce point vous importe, vous pourrez demander comment votre instrument a été produit.

Les bols chantants du Népal sont façonnés d'abord par des artisans népalais, en particulier par les Newars de la vallée de Katmandou, qui travaillent le métal depuis plus de mille ans selon la tradition des ateliers, pour en tirer des statues et des objets rituels, mais aussi des bols. À Patan, le mot kasa désigne à la fois l'alliage et le titre des artisans newars qui le travaillent. Ce savoir-faire se transmet dans les familles de père en fils, au point que l'une d'entre elles en est à sa septième génération et que l'enfant apprend très tôt à se tenir dans l'atelier. Des réfugiés tibétains arrivés au Népal dans les années 1950 se seraient installés surtout dans la vallée de Katmandou, et leurs techniques se seraient mêlées à celles des Newars. Il n'est donc pas nécessaire d'opposer les deux communautés, même si l'artisanat de la vallée existait bien avant leur arrivée. Quant au quartier de Thamel, à Katmandou, il rassemble surtout les boutiques destinées aux voyageurs.

Un bol népalais ancien a été martelé, et c'est surtout son usure qui permet de le reconnaître : l'usage l'a poli au fil des années, ses décors sont en partie effacés et son fond s'est aminci. À l'inverse, à qualité de son égale, un bol récent est souvent plus lourd, avec un fond plus épais.

Observer la patine permet de recueillir quelques indices, sans que cela constitue une véritable méthode d'expertise. En effet, une patine naturelle se forme lentement et de façon inégale, alors qu'un vieillissement à l'acide paraît trop uniforme. Il y a aussi des ateliers qui donnent volontairement un aspect ancien aux bols neufs par une patine ou un traitement chimique. Ainsi, une finition antique n'est pas une preuve d'âge. C'est d'ailleurs le cas de certains bols de notre sélection, dont la finition antique ne dit rien de leur âge réel. Il est également rapporté que de vieux bols de cuisine des foyers népalais et tibétains ont été récupérés pour être revendus.

Cependant, gardez à l'esprit que l'âge ne garantit pas la qualité de la sonorité de votre bol, puisqu'il est tout à fait possible qu'un bol neuf bien fait vaille un bol ancien tandis qu'un bol ancien peut être abîmé. Il est donc préférable d'évaluer chaque bol à l'oreille, qu'il soit ancien ou récent, avant de faire votre choix.